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Plein de photos de mon île de la Réunion où je vis, Des petits textes tout doux, Mes amours, Paris, l'océan Indien, l'Inde, le Vietnam...
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Hier, C. a trouvé la solution à
l'énigme du 30 octobre qui je le rappelle à ceux qui ne suivraient pas, était cette photo, dont il
fallait reconnaître l'endroit où elle se trouvait, ce qu'elle représentait ou simplement écrire quelques mots s'y rapportant.
Alors pour les amateurs de géographie, un petit
plan (photo cliquable) valant mieux qu'un long discours, c'est là, l'espèce de goutte orange sur le plan, donc de l'autre côté de la Seine, en face de Notre
Dame de Paris:
le square René Viviani
Il recèle à lui seul deux "trésors" : cette fontaine statue de Jeanclos d'où est extrait le détail que je vous avais demandé de découvrir et le plus vieil
arbre de Paris, un robinier.
C'est mon ami Gentil, dont j'ai déjà parlé ici, qui m'avait fait découvrir ce lieu l'an dernier.
La photo est cliquable mais pour résumer,
Georges JEANCLOS a réalisé une fontaine statue en l'honneur de Saint Julien le Pauvre dont l'église jouxte le jardin.
Elle était sur la route des Pélerins de Saint Jacques de Compostelle .
C'est une des plus vieilles de Paris avec celle de Saint Germain des Près. Elle vaut le détour.
La statue-fontaine illustre la légende : Saint Julien croisa un jour le chemin d'un cerf qu'il voulut tuer. Le cerf lui déclara qu'un jour il tuerait son père et sa mère. La prophétie se
réalisa malheureusement.
Flaubert en a tiré une nouvelle "Les trois contes" qui a inspirée Jeanclos pour les thèmes qui sont représentés sur la statue : la forêt, la chasse, le rapport au corps de l'autre.
3 groupes expriment l'action de soutenir, et porter le corps de l'autre dans un acte d'amour, de tendresse et de compassion.
Quant au plus vieil arbre de Paris, le robinier, il a été planté par Jean ROBIN directeur du jardin des Apothicaires.
Il mesure 15 m de haut pour 3,50 m de circonférence.
Il est choyé amoureusement par ses jardiniers, est uni à deux lierres et porte fièrement une ceinture pour le soutenir !
N'oubliez pas le guide...
Et encore bravo à C. qui a trouvé la bonne réponse.
C. n'a pas de blog mais je lui ai proposé, si elle veut, l'espace ici d'un article à sa convenance.
J'aime l'inattendu, l'étonnant, l'inhabituel,
et j'aime Paris.
Croiser un musicien filmé sous un porche du Louvre,
Ecouter un orchestre de jeunes américains dans les jardins du Luxembourg,
Rire avec ces jolies filles trop sages en jupe noire et corsage blanc devant Notre Dame...
De là-haut, je vois ça aussi...
J'aime trop Paris et les parisiens...
Samedi, après mon fils il y a un an, ma fille sera parisienne !
Mes deux amours à Paname...
Il se trouveau coin de la rue de Vaugirard et de la rue Garancière à Paris 6ème, tout contre le Jardin du Luxembourg.
Et comme je suis comme Saint Thomas, j'ai voulu vérifier !
En bonne bricoleuse, je me promène toujours avec un mètre dans mon sac à main...
Et un petit coup de pub en passant...
et je confirme, il y a bien un mètre !
Pour récompenser Chou, la grande gagnante, je lui ai confié la mission de rédiger un texte de quelques lignes avec dix fois le mot "METRE" dans tous les sens.
Je ne sais pas si elle a accepté au moment où j'écris ce billet mais j'imagine déjà !
A suivre donc...
Un peu d'histoire quand même !
Comment a-t-on défini le mètre ?
On oublie trop souvent que le mètre est une invention française : celui-ci a été défini en 1791 par l’Académie des Sciences de Paris comme étant la dix-millionième partie d’un quart de
méridien terrestre. Selon cette définition, la terre avait donc par définition une circonférence (égale à la longueur d’un méridien) de 40 000 km. Après les premiers mètres-étalons, 17 États
signèrent la convention du mètre en 1875. En 1899, le Bureau des Poids et Mesures fit construire une barre d’un alliage de platine-iridium (dont les variations étaient supposées infimes) qui
définissait de façon concrète la taille d’un mètre. Cette barre existe toujours et est conservée à Sèvres (Hauts-de-Seine).
En 1960, avec l’avènement des lasers, la conférence générale des poids et mesures (CGPM) définit le mètre de façon obscure pour le quidam comme étant 1 650 765,73 longueurs d’onde d’une
radiation orangée émise par l’isotope 86 du krypton.
De façon encore plus hermétique, la conférence de 1983 redéfinit finalement le mètre comme étant la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde. La vitesse de
la lumière dans le vide étant la même en tout point selon la théorie de la relativité, cette définition est considérée comme plus précise
Vous m'avez dit